Expo « Chrysalide »

Expo « Chrysalide»

« Chrysalide», une exposition de miniatures artistiques de l’artiste ukrainienne Angélique SCHMITT, du samedi 12 janvier,  au samedi 23 février 2019, au Mini Musée de Montauban (82).

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Résumé

Le Mini Musée de Montauban (le plus petit musée de France) est heureux d’accueillir une exposition de l’artiste ukrainienne Angélique SCHMITT. Dans une exploration symbolique des transformations de la vie animale, Angélique SCHMITT aborde le mystère incroyable de la mutation d’une chrysalide, brute et primitive en un papillon léger, libre et aérien. Elle interroge dans sa peinture la question existentielle, de la brièveté de la vie, de la marche , mais surtout des transformations qui s’imposent à nous.

Angélique SCHMITT

Née en ex URSS (Union des Républiques Socialistes et Soviétiques), dans la région de Bouccovina, vers les Carpates entre la Roumanie, la Moldavie et l’Ukraine, Angélique SCHMITT dessine depuis l’âge de 6 ans.

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Son père, artiste peintre à Saint-Pétersbourg lui a inculqué les rudiments du dessin, mais également la passion de la peinture et des couleurs. C’est dans le studio d’art de Chernivtsy, où son père l’inscrit, qu’elle va confirmer sa pratique artistique. Plus tard, après ses études secondaires elle va fréquenter l’académie de design d’art de Kharkov pour enfin achever sa formation  à l’académie d’Art de Dnepropetrovsk en Ukraine.

Un univers mystique

La peinture d’Angélique SCHMITT est une peinture mystique, fantastique et imprégnée de symbolisme . La mystique ou le mysticisme est ce qui a trait aux mystères, aux choses cachées ou secrètes. Le terme relève principalement du domaine religieux, et sert à qualifier ou à désigner des expériences spirituelles de l’ordre du contact ou de la communication avec une réalité transcendante non discernable par le sens commun.

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Ophélia-Huile sur toile-47X35cm-Angélique Schmitt

« Mystique » vient de l’adjectif grec μυστικός (mustikos). C’est un mot de la même famille que le verbe μυέω (muéô) qui signifie « initier, enseigner », et que le nom μυστήριον (mustérion) qui a donné « mystère ». Bien qu’il remonte à l’Antiquité, le terme mystique n’est employé comme substantif (« la mystique ») que depuis le XVIIe siècle. Avant cela, il n’existe que comme adjectif : est mystique ce qui relève de la connaissance du mystère ou d’un mystère.

Les métamorphoses

La chrysalide est un symbole qui illustre les transformations profondes qui affectent la matière et la vie. Comment un si bel insecte, tel le papillon peut il provenir de son cocon si basique où il est rentré comme chenille. Le symbolisme de cette métamorphose est puissant et il représente les épreuves que l’âme doit franchir pour atteindre le bonheur et l’immortalité, l’union avec l’amour divin.

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Un symboliste, Gustave Moreau- Les voix

Le symbolisme est un mouvement artistique apparu en France, en Belgique et en Russie à la fin du XIXe siècle, en réaction au naturalisme et au mouvement parnassien.

Le mot est proposé par Jean Moréas, qui utilise ici l’étymologie du mot « symbole » (« jeter ensemble ») pour désigner l’analogie que l’art souhaite établir entre l’Idée abstraite et l’image chargée de l’exprimer. Pour les symbolistes, le monde ne saurait se limiter à une apparence concrète réductible à la connaissance rationnelle. Il est un mystère à déchiffrer dans les correspondances qui frappent d’inanité le cloisonnement des sens : sons, couleurs, visions participent d’une même intuition qui fait du Poète une sorte de mage. Le symbolisme oscille ainsi entre des formes capables à la fois d’évoquer une réalité supérieure et d’inviter le lecteur à un véritable déchiffrement.

Par analogie à la vie de cet animal, dans la signification associée au papillon Angélique SCHMITT met l’accent sur la capacité de passer d’un état, d’une perspective, ou d’un mode de vie à un autre. Le papillon et sa Chrysalide symbolise alors, la transformation, la métamorphose personnelle, le passage à travers différentes phases dans la vie, le renouvellement,  la renaissance pour appréhender  dans la vie la légèreté de l’être.

©Grégory Pamadou, Commissaire de l’exposition.

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Expo « MINIMA 2019 »

Disons le clairement, Minima est une critique de la société actuelle et de sa folie des grandeurs. Créer des œuvres d’art miniatures (hauteur de 10 cm maximum) comme celles que nous exposons, faire le minimum en art, c’est mettre en accusation l’idée d’une course au gigantisme à laquelle participent les principaux acteurs de l’art actuel. Cette course effrénée vers la grandeur, à qui fait le plus grand, le plus cher et le plus fort induit des comportements délétères en matière de politique financière, de politique culturelle et artistique et tout cela nous désespère.

Avec l’exposition MINIMA 2019 , le Mini Musée se propose d’explorer la fascination singulière qu’exerce l’objet réduit à l’heure où 8 œuvres sur dix de créées sont des œuvres monumentales, très onéreuses. Alors que la miniaturisation des objets du quotidien (GSM, ordinateurs…) peut provenir de la nécessité de la réduction des coûts, du temps et de l’espace, la création en miniature artistique elle est intentionnelle. Sa petitesse insolente révèle dans le contexte économico-culturel actuel, quelques-unes des pathologies du système économique dans lesquelles la miniature s’origine et auquel elle répond. En ce sens la miniature est un révélateur et un indicateur.

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Des œuvres et des musées géants

Ainsi nous voyons partout, des musées tous plus grands les uns que les autres, des œuvres très chères qui engloutissent l’argent du contribuable, des politiques culturelles et artistiques qui doivent investir des sommes considérables pour le compte de leurs responsables, afin de se donner des airs de « bancables ». Le jeu de dupe de la folie des gratte-ciels et des plus hautes tours que nous connaissions dans les années 60, s’est transposé dans la sphère de l’art et des musées. Ce nouveau lieu représente le terrain de jeu idéal où l’on montre sa puissance financière. Un lieu où le gigantisme des infrastructures nécessite des œuvres monumentales, achetées par des organismes, sans aucune concertation, à des prix faramineux. Est-ce cela que nous voulons  de l’art ? Est-ce l’art que nous attendons ? Nous ne le pensons pas. Au contraire nous pensons que l’art ne peut être utilisé comme une arme, il ne doit asservir personne. Nous croyons que l’art doit retrouver un sens supérieur à celui qu’on veut nous imposer  et qu’il doit  être réalisé à la mesure des humains et pour les humains.

Le « Groupe Minima »

Le Groupe Minima créé en 2017, dont la devise est « Faire le minimum », est un groupe international d’artistes contemporains, qui explorent au travers de leurs créations artistiques singulières et de leurs propres sensibilités, le rapport des hommes et des femmes à notre société actuelle. Par leur art miniature, ils questionnent les interactions qui en découlent, sur le plan des préoccupations essentielles et éthiques des enjeux portés au cœur de l’avenir.

Dans une époque matérialiste, tournée vers la consommation de produits culturels de masse,  le groupe Minima s’est formé autour d’un manifeste de valeurs communes : le « Minimum Manifeste ». Ces valeurs, partagées et portées par les artistes contemporains de ce groupe, représentent le socle commun de l’intérêt qu’ils trouvent dans leurs recherches artistiques dans le domaine de la miniature contemporaine.

Ont contribué au Groupe Minima les artistes suivants : François WERLEN, Adeline  DUCELIER, Françoise GACON, Caty FERRON, Jean-Pierre SANCHEZ, Grégory PAMADOU, Françoise Di FRANCO, Maurice ERASME, THESEE, Marie-Christine NOEL, Florentina SENES-GRIGORIE, Gérard SENES, Michel FACON, MORN, Angélique SCHMITT, Sophie SCYEUR, Jérôme BLANQUET, Jean-Louis BAUNE, NONOKO, Florence DAVOULT, Gil de BASSAN, Rénald ZAPATA, Guy REYDELLET, Jean-Pierre VIGNEAU, MYR, Jean-Michel GNIDZAZ, Anne-Phillomène ROLLIN, Eric DEMELIS, GARYINDY, Werner BRAUN, Céleste MELLAC, Viviane BERTY, Bernard BEP

Que les artistes qui ont permis de mettre en place cette exposition, soient amplement remerciés. Que l’acuité critique avec laquelle ils développent leur pensée visuelle puisse être rendue manifeste dans cette exposition.

A propos de la miniature contemporaine

La miniature contemporaine a du « sex appeal », c’est un art à part entière, qui se présente sous la forme de peintures, de sculptures, de photos, d’objets et d’installations artistiques. Les dimensions des formats miniatures commencent à partir de 2 cm, en dessous de 2 cm, l’œuvre devient difficilement lisible. Les formats miniatures ne doivent pas dépasser 10 cm de hauteur, car à partir de 11 cm, c’est du petit format standard.

Il n’est pas inutile de rappeler, dans le cas de la miniature artistique, que l’impact d’une idée véhiculée par une œuvre n’est pas proportionnel à sa taille, à sa durée, ou à son poids. En effet, les œuvres de grandes taille ne possèdent pas le monopole des « grandes idées ».

©Grégory Pamadou, Commissaire de l’exposition.

Appel à candidature expo Minima 2019

Exposition « Minima, découvrez l’art miniature»

Dans le cadre de son interêt pour la création en miniature artistique contemporaine, le Mini Musée de Montauban (22, rue de la Comédie, 82000 Montauban) organise une exposition intitulée « Minima, découvrez l’art miniature », du 01 avril au 7 avril 2019.

APPEL A CANDIDATURE-EXPOSITION MINIMA 2019-

Vous êtes créateur, artiste/auteur

Cette exposition est ouverte à tous les artistes peintres,  dessinateurs, photographes, graveurs, sculpteurs et plasticiens qui s’intéressent à de nouvelles tendances artistiques, actuelles et  contemporaines comme l’art miniature(10 cm maxi).

Comment s’inscrire ?

Du 15 décembre 2018 au 31 janvier 2019, la demande du dossier de candidature peut se faire par e-mail, à l’adresse suivante :

mini-musee@orange.fr

où sur la page de contact du site web du Musée :

https ://minimusee.wordpress.com/contact/

Un art actuel et authentique

Cette exposition qui va regrouper de nombreux créateurs contemporains, est une formidable occasion d’exposer ses créations en miniature(10 cm maxi). De nombreux salons internationaux, des galeries, des expositions internationales investissent le champs de la miniature actuellement. Ensemble, faisons découvrir au public nos univers artistiques et partageons la beauté et la richesse d’une approche artistique contemporaine unique et ludique.

Contactez-nous dès à présent, les places sont limitées.

Expo « Singuliers symboles»

« Singuliers symboles», une exposition de miniatures artistiques de Jérôme BLANQUET, du vendredi 9 novembre au samedi 29 décembre 2018, au Mini Musée de Montauban (82).

Résumé

Le Mini Musée de Montauban (le plus petit musée de France) est heureux d’accueillir une exposition de l’artiste Jérôme BLANQUET, du 9 novembre au 29 décembre 2018. Dans une manière unique, qui se développe sans aucun plan fixé à l’avance, les créations de Jérôme BLANQUET, interrogent directement les images et les signes de notre société actuelle. En recomposant des formes anciennes, de manière audacieuse, l’artiste pose les jalons d’un langage vivant composé de symboles, contemporains et porteurs de sens.

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Jérôme BLANQUET

Tout en évoluant dans le monde artistique depuis une quinzaine d’années, dans sa région du Nord de la France, Jérôme BLANQUET se permet de nombreuses fantaisies graphiques au gré de ses inspirations, avec comme principal moteur, celui de véhiculer un art positif et abordable. Son inspiration lui provient principalement de ce qui l’entoure, de ses souvenirs d’enfance mais aussi d’un rapport particulier avec la nature. Quelques soient les techniques employées, il  crée un univers onirique, parsemé de gentils êtres qui, grâce à l’utilisation de ses symboles, distillent de nombreux messages reflétant les travers et les bienfaits de notre monde.

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Jérôme BLANQUET  et ses créations

La vivacité, la couleur et les courbes que l’on aperçoit dans ses productions permettent à chacun de se les accaparer;  on s’y plonge, on les analyse et enfin on y perçoit des images, des souvenirs et un véritable histoire.
Ce qui est particulièrement touchant dans les créations de Jérôme BLANQUET, c’est que, face aux œuvres, de l’enfant curieux au senior expérimenté, chacun retrouve cette part d’insouciance, qui manque gravement à notre époque. Cette expression picturale, Jérôme BLANQUET la développe et l’articule autours de nombreux symboles.

Un langage de symboles

Le mot « symbole » est formé à partir du grec ancien sumbolon (σύμβολον), qui dérive du verbe sumbalein (συμβάλλειν) (de συν-, avec, et -βάλλειν, jeter) signifiant « mettre ensemble », « joindre »; aussi, du grec sumbolon, « objet coupé en deux constituant un signe de reconnaissance quand les porteurs pouvaient assembler (sumballon) les deux morceaux ». Dans la Grèce antique, le « symbolon » était un morceau de poterie qui était brisé en deux et qu’on donnait à deux ambassadeurs de cités alliées pour se reconnaître. Quand on observe les créations de Jérôme BLANQUET, plusieurs pièces sont rassemblées, jointes ensembles, comme une poterie cassée et reconstituée. L’artiste recompose une image nouvelle avec sa peinture.

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Si la symbolique est liée depuis toujours à la peinture, l’iconographie devient de plus en plus chargée de symboles au XVIe siècle avec l’étude iconologique de Ripa. Mais dans le cas de Jérôme BLANQUET, il existe une similitude dans son approche des symboles, avec le peintre surréaliste espagnol Joan MIRO. Ce dernier ne nous a laissé aucune explication sur ses symboles, qui conservent à la fois puissance et mystère.

 

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Dans ce même registre des symboles, nous pouvons évoquer une filiation évidente entre un autre peintre surréaliste, l’allemand Paul KLEE et les recherches de Jérôme BLANQUET. Le langage symbolique de Jérôme BLANQUET quant à lui, oscille entre des formes capables à la fois d’évoquer une réalité supérieure et d’inviter le visiteur de l’exposition,  à un véritable déchiffrement.

 

Bâtisseur de formes

D’où lui viennent ces formes ? Proviennent-elles d’une autre sphère de l’esprit ? Ou elles sont le fruit du télescopage des souvenirs dans la mémoire de l’artiste. Ce qui est évident ici, c’est que lorsque Jérôme BLANQUET, entreprend la réalisation d’un tableau, aucun plan n’est fixé à l’avance, aucune stratégie n’est ébauchée. Les lignes s’entrelacent, vont et viennent, décrivent des courbes et se structurent tout naturellement autours d’angles et de cercles. Petit à petit, les symboles apparaissent, s’agglutinent et deviennent réalité visible.

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Jérôme BLANQUET et ses ouvres

Bien qu’ils soient ludiques, les symboles peints par Jérôme BLANQUET, peuvent aussi susciter une angoisse profonde sur le sens de la vie et le destin de l’homme, comme un besoin spirituel, accusé par la sécularisation de notre société. Dans sa peinture, le symbole peut être forme plastique, mot ou signe abstrait, mais il signifie toujours un contenu qu’il transcende. Il jailli spontanément de l’inconscient, il éclaire soudain l’intelligence et lui manifeste la réalité invisible.

Ces images  nouvelles naissent continuellement sous le pinceau de Jérôme BLANQUET. Dans un flux  d’une intensité constante, ces formes et les symboles sont ainsi spontanément bâtis par l’artiste, sur les ruines d’une imagerie qui nous semble connue et familière, mieux très intime car, à la fois violente parce que brute et singulière parce que authentique.

©Grégory Pamadou, Commissaire de l’exposition.

Expo « Haïkus de la Paix »

« Haïkus de la Paix » est une exposition de poèmes courts et de haïkus calligraphiés sur des toiles au format miniature 10cm X 10cm, présentée par le Mini Musée de Montauban du vendredi 23/11/18 au samedi 01/12/18, en relation avec « le printemps des poètes ». Cette exposition accompagne la présentation d’un recueil de poèmes courts et de haïkus, « Dans la mer de guerre », aux éditions Hazart. Ce livre retrace, pour les enfants comme les adultes, l’atrocité de la Grande Guerre et la folie des hommes, en mettant l’accent sur la Paix, son importance et sa nécessite.

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De la barbarie à la Paix

Extraits du recueil

Passer de la barbarie à la paix en poursuivant un rêve, puis s’égarer dès que ce rêve a perdu sa force.

 Pour Grégory Pamadou, l’auteur de ce livre, le soldat qui est au centre de ce recueil de poèmes courts et de haïkus, déteste la guerre. S’il est un des acteurs des combats, il en est également, comme les autres, la victime. C’est au travers d’une atmosphère poétique frugale,agrémentée d’illustrations à l’encre de Chine, quel’auteur nous livre des impressions sur « la grande guerre ».

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Le choix du haïku, pour son intensité, donne comme il le souhaite, force et profondeur à l’égarement dans la poursuite de l’évocation du rêve de la paix.

Un soldat et la terre

Extraits du recueil

« Quand arrive subitement, éclairant mon courage chancelant, le tumulte ravageur des hordes à l’assaut. Le sifflement des obus et le parfum de la terre tentent de me rappeler du lointain profond. Bousculé, je chute en avant, la tête dans la boue. Presque euphorique cette terre dont je suis, plus que jamais proche, à laquelle mon visage collé, fait un baiser profond. Quelques derniers soupirs que je libérais, comme on le ferait  à une mère qui reprend dans ses bras, son enfant parti vivre quelques temps. »

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Un exposition de poèmes calligraphié, accompagnée du livre «Dans la mer de guerre», un recueil de poèmes de Grégory Pamadou, 46 illustrations de l’auteur à l’encre de chine, Editions Hazart, 146 pages. Livre au format poche. Prix 10€, ISBN : 978-2-919552-31-3, à découvrir en ce moment au Mini Musée de Montauban.

Artistes d’Occitanie

le Mini Musée de Montauban participe aux journées portes ouvertes des ateliers d’artistes d’Occitanie le dimanche 18 novembre 2018 de 14H à 18H00. C’est une occasion unique qui est offerte pour aller découvrir un art actuel, qui participe localement au rayonnement, à la pluralité et à l’attractivité de la région. Ce événement fédérateur, des artistes d’Occitanie, permet de tisser des liens et de concrétiser un choix politique fort en matière d’art contemporain opéré par la Région Occitanie.

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Dans le cadre de cette nouvelle politique culturelle et de la création du SODAVI (Schéma d’orientation pour le développement des arts visuels), tout un réseau d’ateliers, de galeries et de lieux dédiés à l’art vont s’ouvrir au public. Cette opération qui est le fruit de la concertation commencée en 2016 pour définir la nouvelle stratégie culturelle régionale, est la traduction concrète des demandes des habitants de la région Occitanie, pour permettre de mieux connaître les artistes de leur région et leur art qui se réalise ici et maintenant.

Boustro N°6

BOUSTROPHÉDON N°6

Le dernier numéro d’automne de Boustrophédon est disponible dans les kiosques. Cette parution du N°6 de la revue d’Art Singulier éditée par le Mini Musée à Montauban(82) est consacrée à l’artiste Lourdes DONASCIMENTOUne oeuvre chargée en authenticité, avec une expression puissante, réalisée par une artiste outsider qui n’a jamais mit les pieds dans une exposition, une galerie ou un musée.

 

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Sommaire: Couverture: Lourdes DONASCIMENTO. « Étonnants flashes »/ Au dos : Une vie de labeur/ P1 :  Edito : Concevoir le monde : P2 :  Le bonheur en famille / P3 :  Une peinture de flashes / P4 :  La peinture, une nécessité / P5 :  Un art authentique/ P6 :  Une enfance pauvre

ISSN: 2553-4661. Prix  3€ (port compris).

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